Pacific Coast Highway 1: De Los Angeles à San Francisco

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Re: Pacific Coast Highway 1: De Los Angeles à San Francisco

Message par amoniac » 11 mai 2018, 12:07

Route 1, Big Sur (ou pas), lamantins et baleines
Le 6 septembre 2014, à Watsonville, CALIFORNIA, USA - photos

Levé à 7h10 pour prendre une douche, ranger mes affaires et aller prendre le petit-déjeuner à l’hôtel après une bonne nuit de sommeil. Hélas, le moment tant redouté depuis que je suis en Californie est arrivé : il pleut ! Il ne pleut pas vraiment mais il y a beaucoup de brouillard et une fine pluie. Le temps est mauvais. Heureusement, j’ai prévu d’être sur la route toute la journée. Ç’aurait pu tomber à un pire moment.

La salle du petit-déjeuner est petite et surtout complète. Je me sers un café, un muffin, je me fais une waffle (gaufre) et attends… attends… attends… Finalement, un couple asiatique qui a bien profité du petit déjeuner (qui a pris son temps, qui a mangé pour la journée) daigne sortir de table. Je m’installe rapidement avant que quelqu’un ne prenne la place et peut enfin profiter du petit-déjeuner (manger rapidement sous le regard des personnes qui attendent, debout).

Je retourne dans ma chambre, récupère mes affaires et rends les clés. Je pars en direction de Solvang où je dois rejoindre mes amies Sarah et Bénédicte (qui font la route de SF à LA) pour un (deuxième) petit déjeuner. Ce sera rapide, la petite ville est située à 9 minutes en voiture de mon hôtel. Je serai en avance.

Le lieu de rendez-vous est le Olsen’s Danish Village Bakery & Coffeeshop. Je profite de mon avance pour commencer à rédiger mon article. L’endroit est plutôt sympa, plusieurs personnes prennent leur petit-déjeuner. Il y a un endroit couvert et un autre en terrasse. Je m’installe à l’intérieur. Je suis rapidement rejoint par deux jeunes femmes qui ont besoin de charger un iPhone, je leur prête mon chargeur et elles s’installent à ma table. On parle un peu. Elles viennent de Los Angeles et me conseillent d’aller voir Big Sur qui se trouve sur ma route pour aller à San Francisco.

Sarah et Bénédicte arrivent. Nous discutons une bonne heure ensemble (ça faisait presque trois mois que l’on ne s’était pas vu. Je réserve mon hôtel pour ce soir. On décide ensuite de manger, on a faim. On mange dans un petit restaurant. Je commande un burger (bien épais) avec des frites ainsi qu’une bière à la framboise.

Après manger, nous repartons, elles vers le sud (Los Angeles), moi vers le nord (San Francisco). J’ai de la route à faire, il ne faut pas perdre de temps. Les deux jeunes femmes de Los Angeles m’ont conseillé de voir le Big Sur tandis que mes amies m’ont encouragé à aller voir Cambria (une petite ville charmante) ainsi que la Piedras Blancas Elephant Seal Rookery. Je m’y dirige. Je m’arrête quelques fois sur la route pour prendre des photos mais le temps ne me permet pas de m’arrêter aussi souvent que je le voudrais. J’aimerai être à Big Sur pour le couché du soleil. Je m’arrête finalement à Cambria. C’est petit, il n’y a pas grand chose d’ouvert. J’entre dans un “restaurant” (qui est plutôt un fast food) ouvert et commande un café. Les toilettes sont vraiment sales (d’ailleurs ce sont des toilettes chimiques, les toilettes officiels sont fermés…). Je vais à la station essence du village mais il y a beaucoup de monde. Impatient, je reprends la route, je m’arrêterai plus tard.

Je m’arrête encore une fois pour admirer la vue. Là, une femme âgée me demande si j’ai vu les baleines. Je lui dis que non et elle m’explique qu’il y en avait de nombreuses aujourd’hui à cet endroit. Je suis déçu, je les ai encore loupé !!!! Décidément… Je reprends la route. Puis je m’arrête une deuxième fois à la plage des Elephant Seal Rookery. Là, des dizaines de lamantins sont allongés sur la plage tandis que d’autres sont dans l’eau. C’est assez impressionnant. Je prends des photos. Et je repars.

Il faut que je trouve une station d’essence rapidement si je ne veux pas tomber en panne… Rien, uniquement la campagne, je suis au milieu des montagnes, parfois il y a des points de vue sur l’océan mais rien de plus. Je commence à désespérer quand… Je vois un panneau affichant Big Sur. Je l’imaginais beaucoup plus loin. J’y vais, peut-être y aura t-il une pompe. Bingo! Première fois que je prends de l’essence aux USA. Il faut d’abord aller demander à la personne qui tient la “boutique”, lui donner la carte bancaire et lui demander de déverrouiller la pompe X, prendre l’essence puis retourner payer. Ca marche plutôt bien. La voiture avait soif. Ce petit breuvage m’aura couté plus de 60 dollars !

Je profite du lieu pour aller marcher un peu sur le point de vue duquel on peut admirer non seulement l’océan et l’eau qui se précipite contre la falaise mais aussi les collines alentour. J’attends le couché du soleil. Vers 18h45, je me dirige de nouveau sur le bord de la falaise pour le voir. J’admire la vue… Tiens, une éclaboussure au loin, puis deux, puis beaucoup ! Serait-ce… Oui, ce sont bien des baleines !! Tel un enfant, je regarde, ébahit, les baleines faire des sauts au loin.

Malheureusement, l’objectif de mon appareil photo n’est pas assez puissant et le brouillard, au loin, m’empêche de faire de belles photos. J’essaierai pourtant durant près d’une heure. La dernière photo que je fais est passable. J’observe ces baleines effectuer leur balai devant le couché de soleil. C’est magnifique. Mais il fait froid. Très froid. Je repars finalement mais je n’ai aucune idée du temps qu’il me reste à faire sur la route. La connexion 4G ne fonctionne pas ici. Impossible de voir où je vais. Heureusement, la route 1 est simple, soit on prend au Sud, soit au Nord. Comme je vais au Nord… Je m’arrête une dernière fois pour admirer ce qu’il reste de la journée sur une petite aire de la route.

Il fait nuit maintenant. La route est longue mais agréable. La grande majorité des voitures se garent sur le côté pour me laisser passer lorsque j’en ai devant moi (je ne roule pas excessivement vite mais je pense que les gens aiment prendre leur temps sur ce genre de routes). J’aperçois un panneau qui indique « 24 miles » avant Big Sur. Je me dis d’abord que je suis parti dans le mauvais sens mais la raison me dit que non (l’océan est sur ma gauche, je vais donc bien au Nord). En fait, il s'agissait en fait de Ragged Point.

Finalement, après un peu plus de 2 heures, j’arrive à l’hôtel vers 22h20. Le réceptionniste (un indien, encore) insiste sur le fait que la chambre est non fumeur (au moins trois fois). Peut-être est-ce parce que je suis français… Bref, je récupère les clefs, entre dans la chambre, qui est assez grande mais dont la propreté laisse à désirer, et rédige la fin de mon article devant « Moulin Rouge » avec Ewan McGregor en version allemande.

Au final, j’aurai passé une partie de la journée sur la route pour faire environ 209 miles soit environ 340 kilomètres. Demain, il me faudra faire 90 miles environ (144 km).

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Re: Pacific Coast Highway 1: De Los Angeles à San Francisco

Message par amoniac » 11 mai 2018, 12:24

Arrivée à San Francisco, Golden Gate Bridge et le port de la ville
Le 7 septembre 2014, à San Francisco, CALIFORNIA, USA - photos

Levé aux alentours de 7h30, je prends une douche et je sors pour le petit-déjeuner. La salle est toute petite et il n’y a qu’une seule table avec deux chaises. Le gardien de la veille arrive (en pyjama et les yeux fatigués, il doit se réveiller…), je lui demande si c’est bien ici pour le petit déjeuner, il me répond que oui. Bon, très bien, e prends mon petit-déjeuner avant de reprendre la route pour San Francisco.

Je passe successivement les villes de Cupertino, Palo Alto et Stanford. Je m’approche de San Francisco ! Ah ça y est, je vois le Golden Gate Bridge au loin ! C’est beau ! Je continue ma route qui me mène au fameux pont. Là, je décide de m’y engager. Ça y est, je roule sur le pont de San Francisco ! J'aperçois un point de vue à la sortie du pont. Je m’arrête et prends des photos. Je reprends la route (il me reste moins de 45 minutes pour aller rendre la voiture). Je fais demi tour et revient sur mes pas pour accéder à San Francisco.

Je vais rendre la voiture chez Alamo, où je l’avais loué. Après un rapide check up (le problème que j’avais eu survient de nouveau lorsque l’employé d’Alamo teste la voiture), je repars. Direction l’hôtel maintenant. A pieds, je parcours les rues de SF. Elles sont étroites. La ville semble bien plus condensée que Los Angeles. J’arrive dans la rue et cherche alors le nom de mon hôtel ; que je trouve rapidement. Il faut monter des escaliers. Ca sent l’urine, les escaliers ont l’air assez fragiles. Arrivé en haut, au deuxième étage, j’annonce à la personne que j’ai une réservation. Elle me répond qu’il doit y avoir une erreur, ici il n’y a pas de réservation. Je lui dis que je ne comprends pas et elle me répond que trois hôtels ont le même nom dans cette rue… Tant mieux, celui-ci ne m’inspirait aucune confiance.

J’arrive au second, je vérifie le numéro de l’adresse cette fois-ci. A moins que deux hôtels ayant le même nom ne partagent la même adresse et le même numéro de rue, ça devrait bien être celui-ci. Je monte (pareil, c’est au premier étage). Là, tout est fermé. Une pancarte annonce “Lunch time”. Une petite horloge posée à côté indique que la personne sera de retour à 13h15 (il est à peine 12h15) ! Bon, je n’ai plus qu’à redescendre et aller visiter San Francisco…

Je me dirige vers le Pacifique. J’arrive au niveau du port de San Francisco. C’est beau, il y a beaucoup de couleurs. Je prends plusieurs photos. J’en profite pour me balader un peu. D’ici, on voit le Oakland Bay Bridge qui mène à Treasure Island. Il y a quelques mendiants ici et là mais je n’ai pas l’impression qu’il y en ait autant qu’à LA. Je commence à me diriger vers l’hôtel quand je croise un petit marché vers le port. Je fais un tour. Et repart. Au passage, je vois le quartier des affaires.

Arrivé à l’hôtel autour de 13h25, je monte et là, il y a effectivement quelqu’un. C’est un homme d’origine chinoise qui a un fort accent et qui zappe quelques lettres quand il parle donc ce n’est pas facile à comprendre. Il me dit que je ne suis pas au bon endroit. Il n’y a pas de réservation ici. Je lui dit que ce n’est pas possible, que j’ai bien réservé une chambre. Je sors mon téléphone et lui montre l’email. Il ne dit rien. Finalement, il me sort une feuille à remplir. Elle comporte de nombreux champs !! Je lui demande s’il faut tout remplir. Il me dit que non, seulement les endroits où il a mis une croix. OK. Je remplis. Il me précise qu’il faut laisser une caution de 50 dollars en cash. Je lui réponds que je ne les ai pas sur moi, j’ai besoin de retirer. Il m’indique où je peux retirer. Je lui demande si je peux laisser ma valise ici. Il me dit que oui mais je vois bien que ça l’embête. Je la laisse quand même et lui demande si je peux la mettre dans la salle fermée à clé où il se trouve. Il acquiesce.

Je vais retirer de l’argent puis revient. Là, il m’explique quelques détails et me donne la clé de la chambre. J’y vais. L’immeuble est très vieux et peu entretenu, c’est assez désespérant. J’entre finalement dans la chambre. Je ne m’attendais pas à ça. Elle doit faire à peine 6 mètres carrés. Uniquement la place pour un lit et un mini lavabo. Les murs jaunes et à moitié délabrés me font penser à une chose : je peux annuler ma visite d’Alcatraz, ici c’est comme si j’y étais ! Je demande où sont les toilettes. J’aperçois, au passage, la douche qui est franchement… dans le même état que la chambre. Les toilettes semblent à peu près propres. Une ventouse (pour toilettes) sert à maintenir la fenêtre ouverte. Il est clair que je passerai plus de temps à visiter ou au Starbucks (j’en ai déjà aperçu plusieurs alentours) que dans ce bâtiment, si ce n’est pour dormir… Au passage, il y a effectivement du wifi ici, chose ce qui me surprend un peu jusqu’à ce que je m’aperçoive qu’il ne fonctionne pas !

Je repars pour aller manger un morceau. Je passe devant un restaurant qui se vente de faire les meilleurs petit-déjeuners de San Francisco. Les prix ont l’air abordables. J’entre, je m’installe et commande une salade mexicaine. Je suis installé au bar, juste en face de la cuisine qui prend tout le pan de mur parallèle au bar. Après un moment, ma salade arrive. Elle est vraiment bonne et copieuse.

Je repars en direction d’Union Square, il semblerait que ce soit une jolie place. C’est vrai, c’est assez sympa. Plusieurs personnes dansent au milieu de la place avec de la musique (on dirait de la musique française mais je n’arrive pas à distinguer les paroles). Je continue ma route en direction de la rue MarketPlace où se trouve le bien connu Cables Car. Ils sont jolis mais il n’y a pas le décors que j’attendais, autrement dit les jolies collines. Ici, c’est très plat. Me voilà maintenant devant un grand bâtiment. D’après mon téléphone, il s’agit du San Francisco City Hall qui surplombe la place d’un marché qui se tient ici.

Je passe un peu de temps dans un Starbucks où j’en profite pour me connecter à Internet, commencer mon article, charger mes photos sur l’ordinateur et prendre un café. Puis je repars. Il fait vraiment frais dehors. Je passe brièvement à « l’hôtel » récupérer ma veste puis pars en direction du Golden Gate Bridge pour le prendre avec le couché du soleil. Sur le chemin, je croise successivement China Town puis North Beach (une « petite Italie ») où je fais la rencontre d’un jeune italien qui essaie de me faire entrer dans le restaurant de son ami. Il travaille dans le design et vient de Milan. Il va devoir repartir en Italie mais souhaiterait rester à San Francisco. Dans ce quartier, de nombreux restaurants italiens sont présents. Et sur les lampadaires, on peut voir le drapeau vert-blanc-rouge de l’Italie peint.

Un peu plus loin, un magasin de vélo affiche fièrement sur sa vitrine une carte de la France, en bleu-blanc-rouge, avec, au centre, écrit « patron de Lyon » pour dire que le patron de la boutique est un lyonnais ! Je n’ai pas le temps d’entrer pour discuter, j’ai déjà pris du retard.

J’arrive finalement vers le parc aquatique d’où l’on peut voir le Golden Gate Bridge (au loin). Je prends quelques photos. J’essaie de me rapprocher mais la nuit tombe très rapidement. A peine 19h45 et il fait complètement nuit. Pour me rendre devant le pont et faire de belles photos, je n’ai d’autre choix que de marcher dans une zone industrielle le long de la baie. Aucun lampadaire. Je distingue à peine ce sur quoi je marche. J’entends des animaux autour et vois des yeux me fixer (que sont-ce ces créatures ?). Je croise finalement une joggeuse ce qui me rassure un peu. Puis un cycliste qui m’annonce « That’s cute up there ». Je continue. En parallèle, je discute par SMS avec Anna, l’amie hongroise rencontrée chez Martin la semaine dernière, qui me dit qu’elle était à San Francisco dans une chambre d’hôtel toute petite, des toilettes et salle de bain partagés et du WiFi uniquement disponible dans les couloirs. Tiens on dirait mon « hôtel » ! Il faudra que j’essaie de capter le WiFi dans le couloir.

Arrivé devant le Golden Gate, je fais des photos… qui ne donnent pas grand chose… Je parviens quand même à en faire quelques unes qui sont potables, peut-être exploitables, mais pas transcendantes comme je l’avait espéré. Je finis par faire demi-tour. Il est 21h30 et, de retour dans la portion « civilisée » de San Francisco, il n’y a personne. Les rues sont désertes et éteintes. Sur le trajet du retour, je comprendrais (du moins mes pieds le comprendront avant moi) que les rues de San Francisco sont beaucoup plus pentues que l’on ne peut le voir. Je vais marcher longuement jusqu’à rentrer vers l’hôtel où j’irais au Starbucks pour avoir un peu de connexion Internet.

Ou pas ! En fait, le Starbucks est déjà fermé à 22h30, quand j’arrive vers l’hôtel. Je rentre, termine mon article et vais m’endormir pour une nuit que j’espère meilleure que l’état de la chambre. Ce soir, j’aurai fait environ 9,1 miles soit 14,6 km à pieds sans compter ce que j’ai parcouru durant la journée et les 95 miles (150 km) effectués en voiture. Bref, journée fatigante.

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Re: Pacific Coast Highway 1: De Los Angeles à San Francisco

Message par amoniac » 11 mai 2018, 14:30

La Coit Tower, les Russian Hills, le Palace of Fine Arts et le fort Point
Le 8 septembre 2014, à San Francisco, CALIFORNIA, USA - photos

Assez peu dormi cette nuit. La fenêtre de la chambre ne ferme pas correctement, du coup il y a beaucoup de bruit et surtout, il fait froid !! Je prends une douche puis décide de partir faire un tour avant de prendre un petit-déjeuner.

Dans un premier temps, je décide d’aller voir la Coit Tower, ce grand édifice qui surplombe San Francisco. Ça grimpe sévère mais de bon matin, ça fait du bien. Arrivé devant la tour, la vue me permet de bien voir le Golden Gate Bridge, le quartier des affaires, et les collines de San Francisco.

Je prends mes photos puis redescends pour me diriger vers Russian Hills. Cet endroit a la particularité d’avoir 8 lacets (passages pour les voitures) dans une pente assez impressionnante. Ensuite, j’avais noté Lombard Street, où la vue est, paraît-il magnifique. Je m’y dirige. La vue n’est pas si exceptionnelle que je ne le pensais. Mais je prends quand même quelques photos. D’ici, on peut voir à la fois des collines sur notre droite, mais aussi sur notre gauche. J’ai déjà fait pas mal de route. J’aimerai bien trouver un Starbucks pour charger mon iPhone et, accessoirement, manger un peu. Il est déjà un peu plus de 10 heures.

Pour rejoindre le Starbucks le plus proche (qui n’est pas proche du tout), je passe par le Marina District, au bord de la baie, avec de jolies maisons, où j’étais passé hier soir, durant la nuit. Je fais quelques nouvelles photos mais la batterie de mon téléphone n’est plus qu’à 2%. Je passe de nouveau devant le « Palace of Fine Arts » (Construit en 1915 à l’occasion de l’exposition Panama-Pacifique. Maintes fois restauré, ce pavillon de style greco-babylonien est une merveille !) qui est également un monument que j’avais vu hier.

J’arrive finalement au Starbucks. Il se trouve dans le « Presidio of San Francisco », c’est une sorte de Parc d’activité. Je fais un peu tâche ici avec ma casquette, mon sac à dos et mon t-shirt « Summer Beach » :). Je commande une salade, un panini et m’installe. J’en profite pour traiter plusieurs emails pour le boulot. Je charge également les photos qu’il me manquait sur Flickr.

J’ai déjà vu beaucoup de choses à San Francisco sur ce que j’avais prévu. J’hésite longuement à louer une voiture pour demain afin d’aller à Sacramento, la capitale de la Californie. Je commence la procédure de réservation de voiture puis m’aperçoit que ça ne vaudra peut-être pas le coup. Il n’y a pas grand chose à Sacramento et je me sens chaque jour de plus en plus fatigué. J’y réfléchirai dans l’après-midi.

Soudain, je m’aperçois que depuis plusieurs minutes, j’entends parler français derrière moi sans m’en rendre compte. Quatre filles sont assises au Starbucks. Un peu plus tard, alors que je passe devant pour aller commander un café, je leur demande d’où elles viennent (« région parisienne », comme les 80% de français que j’ai rencontré aux USA). Deux d’entre elles viennent de faire le parc national du Yosemite et la Tahoe National Forest. Les deux autres viennent d’arriver et elles repartent toutes ensemble demain en direction de Los Angeles par la route 1. Elles n’auront fait que 2 jours à San Francisco et, je suis d’accord avec elles, c’est presque suffisant. Elles me conseillent d’aller au Pier 39 pour voir les otaries (Anna me l’avait également conseillé hier) ainsi que de voir les villes un peu autour. Il faut que j’y réfléchisse. Au passage, l’une d’entre elles me dit qu’elle voulait aller voir le quartier de Mission Dolores (que j’avais également prévu de voir) mais qu’elle n’ira pas car apparemment "ça craint vraiment, c’est un des quartier les plus dangereux de SF"...

A ce stade de la journée, j’ai fait un peu plus de 6 miles (10 km environ).

Je reprends maintenant la route. Je me dirige vers le Fort Point (tout proche du Golden Gate Bridge) et pour cela, je passe successivement devant le Walt Disney Family Museum, le cimetière national de San Francisco (qui est assez impressionnant !) et le Crissy Field. La vue sur le pont est magnifique. J’arrive enfin au Fort Point. Là, nous sommes tout proche des bases du pont. Le fort est construit juste en dessous du pont et du coup, on a une vue plutôt impressionnante. On se rend bien compte du travail considérable qu’a du demander la fabrication du Golden Gate Bridge !

Je fais demi-tour. Je me dirige cette fois-ci vers le Pier 21. Je refais le même chemin qu’hier soir, c’est effectivement très vide ici mais c’est quand même plus rassurant en journée. Au passage, j’achète deux bouteilles d’eau dans un grand magasin. Je passe de nouveau devant le magasin de vélo dont le propriétaire vient de Lyon. Je décide de rentrer pour faire connaissance. Je discute un peu avec le patron. Il vient effectivement du 6ème arrondissement de Lyon. Il a la cinquantaine et, comme moi, c’est un ingénieur de base. Cela fait 25 ans qu’il est aux USA et environ 30 qu’il a travaillé en tant qu’ingénieur. Il y a deux ans il a tout plaqué pour ouvrir un magasin de vélo, ce qui lui permet de combiner sa passion et son travail. Les affaires marchent plutôt bien (il a beaucoup de clients français) et il fait aussi bien de la vente que de la location. Je lui ai dit que j’avais un meilleur feeling avec LA qu’avec San Francisco. Il m’a répondu que dans tous les cas, il n’avait aucun doute sur le fait que la Californie me plairait. Je lui souhaite bonne continuation, lui bonne chance, et je reprends la route.

Arrivé à la jetée 41 (Pier 41), je vois Alcatraz (c’est ici « l’activité » que j’ai le plus hâte de faire maintenant que j’ai roulé sur le Golden Gate Bridge). Je prends quelques photos puis me rends sur le Pier 39. Comme me l’avaient annoncé les françaises rencontrées au Starbucks ce matin, on n’a qu’à suivre l’odeur pour trouver… les otaries ! Je suis bien content de voir ces animaux attroupés sur une jetée du port. Ils sont collés les uns aux autres, se déplacent les uns sur les autres et certains se chamaillent. Il y a de nombreux touristes (je remarque de nombreux retraités français). Une zone de la jetée 39 a été aménagée en centre commerciale. Je fais un petit tour. Je viens de faire de nouveau environ 5,8 miles (plus de 9 km) soit déjà prêt de 20 kilomètres aujourd’hui, et la journée n’est pas finie (il faudra, au moins, que je retourne à l’hôtel).

Fatigué, je me dirige vers le Starbucks le plus proche pour commander un Frappucino Vanilla Bean et rédiger la suite de mon article, mettre en ligne mes photos et la vidéo de la traversée du Golden Gate Bridge (la connexion est plutôt bonne ici, j’en profite).

Au passage, je tombe sur un article qui stipule que ce soir il y a une super moon (la lune sera plus importante que d’habitude) : 14% plus grosse que d’habitude, 30% plus lumineuse. Intéressant !! Il est déjà 20h ici, je pense que je vais simplement rentrer me reposer et dormir. Une grosse journée m’attend demain.

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Re: Pacific Coast Highway 1: De Los Angeles à San Francisco

Message par amoniac » 11 mai 2018, 14:46

Sacramento et les 164 ans de la Californie
Le 9 septembre 2014, à San Francisco, CALIFORNIA, USA - photos

Avec quelques heures de sommeil seulement, la nuit n’a pas été facile. La faute aux gens (bizarres) de « l’hôtel », aux murs non insonorisés, etc. Mais finalement, ce n’est pas plus mal car j’avais mis mon réveil à 6h15… de l’après midi (PM) ! au lieu de 6h15 du matin. Aujourd’hui, je prends un bus pour Sacramento et j’ai pas mal de route à faire à pieds pour rejoindre l’arrêt de bus.

Après une douche, je sors et me dirige vers l’arrêt de bus. Il est 7h du matin, déjà beaucoup de monde dans la rue. Il fait encore frais mais c’est supportable. Me voilà parti pour 2 miles (3,22 km) pour bien commencer la journée. Plus j’avance, plus les rues sont dépeuplées jusqu’à ce que j’arrive proche de la gare où les seuls occupants sont des SDF, errant un peu partout dans la rue. Lorsque j’arrive à la gare routière, l’atmosphère est meilleure et de nombreuses personnes sont en activité. Certaines attendent debout devant le Subway ou la pâtisserie de la gare, d’autres prennent déjà leur petit-déjeuner quand certains font simplement des va-et-vient entre les différentes compagnies de bus. Quant à moi, je me dirige vers le Starbucks du coin. J’ai envie d’un cookie et d’un chocolat chaud. Je commande alors mon « hot chocolat », un cookie et une « Washington Apple Pound Cake » (que je n’avais pas pu prendre à Malibu). Je m’installe à une table où je dois faire déplacer le sac à main de la femme assise en face de moi, ce qui me vaut une remarque de l’homme qui est assis à côté de moi (« ce n’est pas très sympa de faire déplacer le sac à main d’une femme, et pourtant vous avez l’air d’être une personne très sympa »). Je souris. Je traite quelques emails en mangeant mon petit-déjeuner puis, au bout d’un moment, tandis que je lis assidument sur mon MacBook quand...

La femme, en face de moi, qui étudie un livre de droit avec assiduité renverse son grand café sur la table. Le Mac consomme un peu de café lui aussi. Elle est vraiment désolée. Je regarde l’homme assis à côté de moi et lui lance : « vous aviez raison : ne jamais demander à une femme de déplacer son sac à main ». Heureusement, si j’écris ces lignes maintenant (une petite demi-heure après les faits) c’est que l'ordinateur a survécu. Déjà 8h21, le bus part à 9h. Il va falloir commencer à aller faire la file à la gare avant deux heures enfermé dans le bus. Effectivement, la file d’attente est déjà longue. Je m’annonce et me place à l’arrière. Lorsque l’on peut monter dans le bus, je m’installe en haut, traite encore quelques emails et soucis de calendrier pour le boulot puis sort le routard et tente de prendre un peu de repos. Dans le bus, une annonce est faite : le trajet de retour de 17h45 (celui que j’avais pris) est annulé. Il faudra donc prendre celui de 15h. Super… J’aurai difficilement le temps de tout faire, tant pis, on fera l’impasse sur le repas de midi.

Arrivé vers 11h à Sacramento, j’achète un ticket de transports pour la journée. C’est 6$. J’insère un billet de 10$, la machine me dit de retirer le titre de transport et la monnaie. Il n’y a pas de monnaie… La journée commence bien ! Je prends le tram puis arrive à Sacramento Downtown. C’est plutôt sympa. Il y a plusieurs grand bâtiments (sans vraiment être des gratte-ciels) mais ils sont relativement espacés. Sacramento est vraiment petit comparé à San Francisco ou Los Angeles. Ca ne fait pas vraiment capitale (c’est pourtant la capitale de la Californie) mais j’aime bien.

Là, je me rends au Capitol. Le bâtiment administratif de la capitale de Californie. C’est très grand. Je fais quelques photos d’extérieur puis m’avance. Là, j’essaie d’entrer (il me semble qu’il y a une partie musée). Un gardien à l’intérieur me fait signe d’entrer et me dit de faire comme à l’aéroport. Effectivement, à peine ai-je le pied à l’intérieur du bâtiment qu’il faut passer le contrôle métallique. Pas de soucis.

A l’intérieur, je visite un peu. Il y a beaucoup de pièces qui ont été restituées comme à l’époque. C’est très bien fait. Et tout à l’air propre et récent (c’est bien entretenu). Je croise une dame d’un certain âge habillée comme à l’époque 1900. Elle me demande d’où je viens, me dit qu’elle vient de croiser des parisiens et me propose d’aller manger du gâteau car on commémore aujourd’hui l’anniversaire de l’état de Californie. Les 164 ans de l’état. Super, j’assiste à l’anniversaire de mon état préféré et dans son bâtiment principal !! Je la remercie et continue mon tour. Je cherche ensuite le fameux endroit où se trouve le gâteau… Impossible à trouver. Je monte même jusqu’au dernier étage (le troisième) où peu de personnes ne s’aventurent. C’est grand. J’entre dans la chambre du sénat. Je vais ensuite faire un tour au sous-sol (peut-être que le gâteau s’y trouve…). Non, c’est la cantine. Mais le bâtiment est vraiment très joli (le sous-sol tout particulièrement).

Je finis par ressortir. L’heure tourne. Je décide de me rendre dans le parc situé derrière le Capitol. Là, je passe par le nord et je vois des personnes sous un chapiteau. Ils distribuent de la crème glacée. Le voilà le fameux gâteau !! Je discute brièvement avec une volontaire puis attrape une assiette avec deux boules de crème glacée à la vanille.

Ensuite, je vais faire un tour au parc. Il n’y a pas grand chose à voir. Beaucoup de mendiants (que je n’ai d’ailleurs vu que dans le parc, pas ailleurs dans la ville, si ce n’est à la gare routière quand je repartirai). Je file ensuite, à pieds, vers le Vieux Sacramento. C’est assez vieux, on se croirait dans un western avec quelques « coffee saloons » et magasins comme avant. La vieille ville se trouve sur les berges de la rivière Sacramento par laquelle arrivèrent les premiers colons. La rue est pavée et on peut admirer la vieille gare, quelques bateaux à roues à aubes et des vieux bâtiments en briques et en bois.

J’en profite pour admirer le Harbour Bridge de Sacramento. Il est loin d’être aussi beau et imposant que le Golden Gate Bridge de San Francisco mais il est intéressant à voir.

Je me dirige ensuite vers le California State Railroad Museum. Il ne me reste qu’une heure… Dans le bâtiment, un wagon entier est posée à l’entrée. J’explique à la personne à l’entrée que je n’ai qu’une heure et que ça ne vaudra surement pas le coup que je fasse la visite. Je la ferai une prochaine fois. Il me demande d’où je viens, je lui réponds. Il me dit que ce ne serait pas correct de me faire payer car je n’aurai pas le temps de tout faire mais il me fait rentrer (gratuitement, l’entrée coûte normalement 10 dollars). Merci monsieur ! Je visite. Les trains sont assez impressionnants et on peut entrer dans la plupart d’entre eux. L’un est un train restaurant où les gens pouvaient manger. Ils sont d’époque (années 1920 ou 1930). Un autre est un wagon couchettes qui bouge même à l’intérieur pour simuler le roulement. Je discute à l’intérieur avec un employé. Il me dit qu’en France on a la chance d’avoir le TGV. Il y a un projet de train de ce type en Californie mais il sera surement mort d’ici que ça se fasse (en gros c’est repoussé chaque année). Je monte ensuite au deuxième étage pour admirer la vue (de dessus) de tous les wagons. C’est très joli. Il y a aussi une partie dédiée aux trains en jouets.

Je ressors et commence à me diriger vers le tram lorsque la faim se fait sentir (il est environ 14h). Un Starbucks se trouve en face de la rue. Je prends un panini dinde / pesto à emporter.

Je monte dans le tram. J’arrive à la gare routière. J’ai une vingtaine de minutes devant moi. J’attends. J’attends. J’attends encore. Il est 15h, toujours pas de Megabus (le bus de la compagnie que j’ai utilisé pour venir). Je vérifie le site internet mais il n’y a pas d’indication supplémentaire. J’attends. Il est 15h20. Toujours pas de Megabus. Je commence à m’inquiéter et vérifie de nouveau le site internet. Mon bus de 17h45 est réapparu. Celui de 15h, lui, n’y est pas… Je tente d’appeler Megabus mais mon téléphone n’a plus qu’1% de batterie. Au passage, j’assiste à l’interpellation d’un jeune homme sortant du tram accompagné par un policier qui l’interroge sur un banc près de l’arrêt. Il sera plus tard emmené par une voiture de police qui viendra à sa rencontre.

Un Starbucks se situe non loin de là. Je m’y rends pour charger mon téléphone. J’en profite pour charger mes photos sur Internet, écrire cet article et vérifier mon billet Megabus. Il affiche bien 17h45. Merci Megabus… J’ai perdu une bonne partie de la journée. Ca ne vaut plus le coup de retourner dans le downtown, il faut une demi heure pour y aller, il y a des trams toutes les 10 à 15 minutes…

De nouveau devant le bus, j’attends, vérifiant à plusieurs reprises l’état du trajet sur le site internet. Puis, vers 17h30, je vois une file d’attente se former. J’y vais. C’est bien Megabus. Je m’enregistre auprès de l’employé chargé de vérifier les personnes inscrites. Le bus finit par arriver. Je monte. Le bus part. J’ai marché environ 4 miles (6,5km) à Sacramento (c’est peu, comparé aux autres jours). En tout, j’aurai fait un peu plus de 12 km dans la journée.

Je m’endors quelques minutes dans le bus et, quand je me réveille, je vois la baie de San Francisco. En arrivant dans la ville, j’ai l’impression d’être à Toronto. Je n’avais pas remarqué le grand nombre de gratte-ciels qu’il y avait à San Francisco ! C’est impressionnant.

Sur la route, en rentrant à l’hôtel, je m’arrête au Chipotle, une chaîne de restaurants mexicaine. Je commande un burrito. C’est vraiment bon !!! :-cow

Je rentre ensuite à l’hôtel pour me reposer, enfin ! La journée de demain sera bien plus relax. N’ayant pas pu réserver ce que je souhaitais… (tant pis, ce sera pour vendredi !)

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Re: Pacific Coast Highway 1: De Los Angeles à San Francisco

Message par amoniac » 11 mai 2018, 14:56

Painted ladies, Haight-Ashbury, Golden Gate Park et Toy Boat Dessert Cafe
Le 10 septembre 2014, à San Francisco, CALIFORNIA, USA - photos

Une nouvelle journée commence. Pas grand chose de prévu aujourd’hui donc j’essaie de me reposer un peu… Finalement à 8h30, après une douche, je pars à la recherche des « Painted Ladies ». Je prendrais un petit déjeuner après.

Sur le chemin, je croise un magasin Levi’s ainsi qu’un centre commercial sur Market Street. J’irai peut-être y faire un tour dans l’après-midi. Après une longue marche matinale je vois les Painted Ladies. Rien d’exceptionnel. Je suis un peu déçu. Heureusement, non loin de là, il y a la rue Filmore Street, qui vaut le coup d’oeil apparemment. Là, encore, un peu déçu. Il y a un Starbucks au coin de la rue. Je vais pouvoir prendre un cookie et surtout charger mon appareil photo (dans « l’hôtel » il n’y a pas de prise triphasée, ce qui m’empêche de charger mon appareil photo). J’entre, je commande un café, un cookie, un muffin blueberry et… m’installe à l’unique place disponible (sans prise).

Pendant que je suis assis au Starbucks, en face de la baie vitrée, je vois un camion vert « Amazon Fresh » que j’ai déjà aperçu à plusieurs reprises (la première fois étant dans les collines d’Hollywood). La chose m’avait intriguée et je m’étais renseigné sur Internet. Amazon livre maintenant des produits frais ! C’est intéressant, je ne crois pas que ce soit encore développé en France mais j’imagine que ça ne saurait tarder.

Je reprends la route pour aller voir Haight-Ashbury, le quartier d’où a commencé le mouvement hippie dans les années 60. Au passage, je traverse un petit parc pas forcément très joli et avec beaucoup de mendiants. Arrivé dans le quartier hippie, j’en profite pour faire quelques achats dans une boutique. La vendeuse me demande d’où je viens, je lui réponds. On discute un peu et elle me dit qu’ici la vie est très chère (son père paie environ 2000 euros de loyer par mois avec les quelques dépenses associées, sans compter la nourriture). Elle vient de Jordanie, la vie y est bien moins chère mais ce n’est pas pareil…

Je repars pour me diriger vers le musée « de Young ». Pour m’y rendre, je traverse un grand parc (Golden Gate Park). Là encore, de nombreux mendiants sont présents. Certains sont agressifs. Je croise trois femmes qui semblent un peu perdues (elles cherchent le Japanese Tea Garden) et parlent français. Je les aide à trouver leur chemin puisque je suis justement en train de me laisser guider par Google avec mon iPhone. Je vois le musée mais ne rentre pas. Je vais également voir le Japanese Tea Garden, c’est à côté. Ensuite, je passe devant l’Académie des sciences de Californie. C’est immense et de nombreuses statues et autres décors sont présents tout autour. Un homme fait du Tai-Chi au milieu du parc. Tous ces bâtiments se trouvent à l’intérieur de l’immense parc. J’en sors finalement pour me diriger vers le Toy Boat Dessert Cafe qui fait, selon le Routard, de très bon desserts.

Au passage, j’entre dans un petit restaurant vietnamien (je suis dans le quartier vietnamien) et prends une salade Springs Rolls (en fait ce sont deux rouleaux de printemps garnis de salade verte, riz, crevettes et un peu de jambon, très bon). C’est juste à côté de ma destination. Je vais donc prendre mon dessert au Toy Boat Dessert Cafe. Il s’agit d’une petite « boutique » qui vend de nombreux jouets et qui dispose de quelques tables. Là, je commande à la serveuse le dessert conseillé par le Routard. C’est l’Affogato Float : une boule de glace à la vanille française flottant dans un espresso frais et agrémenté d’une chantilly maison. C’est très bon. La serveuse me demande d’où je viens et je lui demande si elle connait la France. Elle me dit qu’elle a été à Paris et à Marseille. Je lui explique que je suis entre ces deux villes, à Lyon.

Je reprends mon chemin. J’ai vu la plupart des lieux qui figuraient sur ma liste. Il m’en reste deux à San Francisco : le Mall et le The Buena Vista Cafe qui est la première boutique à avoir proposé du Whiskey. Je me dirige vers la première des deux. La route est longue et la batterie de mon téléphone est en train de fondre à vitesse grand V. A la recherche d’un Starbucks, tous sont complets. (j’en vois deux sur ma route, uniquement sur Market Street). Finalement, mon téléphone affiche un Starbucks dans le centre commercial. Parfait. Depuis que j’ai été au Starbucks ce matin, j’ai fait de nouveau une dizaine de miles (16 km) à pieds.

Lorsque j’entre, c’est très grand. Je fais rapidement un tour chez Abercrombie & Fitch avant de chercher le Starbucks. Le centre commercial est immense, en plusieurs parties et en plusieurs niveaux (des chiffres de 1 à 3 et ensuite différentes lettres). Je trouve le Starbucks mais c’est uniquement pour emporter. Je ne pourrais pas charger mon téléphone. Finalement, je remarque différents « spots » disposant de prises de courants et USB où l’on peut s’assoir. J’essaie de charger mon téléphone via USB. Impossible. Quelqu’un m’indique finalement un emplacement pour prises. Je m’y branche et ça fonctionne.

Pendant que je regarde mes photos sur le Mac, une femme à côté de moi zieute sur mon ordinateur. Après un moment, elle me demande si je suis un photographe. Je suis flatté :).

Je rentre après avoir fait un tour chez Levi’s. Ce soir, je sors boire un vers à Hayes Vallée sur les conseils de Sarah. Je bois un verre de Pinot Noir fruité très bon. Je rentre vers 00h30.

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Re: Pacific Coast Highway 1: De Los Angeles à San Francisco

Message par amoniac » 11 mai 2018, 15:07

J’ai visité Alcatraz
Le 11 septembre 2014, à San Francisco, CALIFORNIA, USA - photos

Réveillé aux alentours de 4h par mon téléphone, je me rendors rapidement pour finalement me réveiller vers 7h20 grâce à mon réveil. Je dors apparemment un peu mieux. Aujourd’hui, c’est la visite d’Alcatraz donc grande motivation pour aller prendre une douche et partir prendre un petit déjeuner au Starbucks vers le Pier 33 (où je prendrai le ferry pour la visite de l’île-prison).

Il fait frais à l’ombre et chaud au soleil… Je me rends sur aux alentours du ports, en direction de la jetée 33. Je vois des GI's en train de prendre leur petit déjeuner dans un petit café, un homme en vélo me lance un « boooouuhhh » lorsqu’il voit ma casquette des Dodgers (ici, ils supportent les Giants). J’ai l’habitude, ce n’est pas le premier, ça me fait sourire. Je sais ce que ressentent les supporters stéphanois à Lyon désormais.

J’arrive vers le Starbucks. Il faut savoir que c’est l’unique des environs et, par conséquent, la file d’attente est longue… Je commande deux cookies et un « hot chocolate », m’installe et tente de charger mes photos de la veille sur Flickr. Une partie fonctionne mais c’est très long ; puis je repars pour la jetée 33.

Là, je fait la queue pour embarquer. Il y a beaucoup de monde. On s’installe tous dans le bateau. Etant loin d’être le premier à arriver, je me dis que je n’aurais pas une bonne place. Finalement, je parviens à aller sur la partie supérieure du bateau (bateau hybride avec panneaux solaires et mini éoliennes au passage) et même à avoir l’une des meilleures places (celle la plus devant et d’où l’on a la meilleure vue). Tout le monde pensant que le bateau irait dans l’autre sens et que cette place n’était pas intéressante. Ils avaient torts :P

L’île grossit au fur et à mesure que nous approchons. C’est beau. Nous avons une belle vue sur celle-ci. Lorsqu’on débarque, quelqu’un fait un speech pour présenter rapidement l’histoire de l’île. Je n’écoute pas et me dirige dans l’un des bâtiments où je vois la fin d’un film. Je m’assoit et attends 14 minutes, le temps que le film reprenne à 0. Il s’agit d’une émission de Discovery Channel à propos de l’histoire d’Alcatraz. Le film est intéressant et retrace bien toute l’histoire de l’île.

Ensuite, je fais un tour dans les différents bâtiments et jardins. Un guide audio nous est fourni pour mieux comprendre ce qu’il s’est passé ici. Pour l’obtenir il faut se rendre dans une grande salle qui était la salle des douches. On me demande ma langue. Je réponds l’anglais pour avoir l’appareil en version anglaise. C’est assez bien fait. Je visite les différentes cellules des différents blocs du bâtiment principal. C’est sinistre. Les cellules de 6 mètres carrés sont lugubres, elles sont situées sur plusieurs rangées et sur plusieurs étages. On a du mal à imaginer comment les gens "vivaient" ici mais on peut s’en faire une idée. Après avoir rendu l’appareil audio, on est obligé de passer par la boutique. Les souvenirs sont, pour certains, assez moroses (des clefs de cellules, des plaques de détenus, etc.). Il y a toutefois des biographies et autobiographies d’anciens prisonniers parmi lesquelles figure celle de William G. Baker (Alcatraz #1259), ancien détenu d’aujourd’hui 80 ans. Il est là pour dédicacer son ouvrage. J’hésite à l’acheter mais je doute avoir le temps de le lire dans les prochains mois, même si je pense que l’histoire est très intéressante.

Après un peu plus de 3 ou 4 heures sur l’île, je décide de repartir. Il commence à faire froid et il y a beaucoup de brouillard. Je vais donc faire la queue. J’arrive à temps. Rapidement, je suis suivi par une multitude de personnes (beaucoup de retraités !). Il y a environ 300 personnes devant moi et peut-être quatre ou cinq cent derrière. La file est vraiment longue. Après le départ d’un bateau (on a pas pu tous embarquer dedans), un autre arrive et on monte (tout le monde n’entrera pas là non plus). A côté de moi, des retraités français m’alertent (ils parlent forts...) sur la présence de phoques au loin. Je jette un coup d’oeil. Ce ne sont définitivement pas des phoques mais, pour mon plus grand plaisir : des dauphins !!! J’en vois quatre. Mon appareil photo étant rangés et les dauphins étant tellement rapide, je n’ai pas le temps d'immortaliser le moment.

De retour à San Francisco, je fais quelques emplettes au Wallgreen, passe brièvement à « l’hôtel » puis me dirige vers le Chipotle. Je commande un burrito avec tout ce qui va bien ainsi qu’une boisson fontaine. Après avoir avalé tout ça, reprendre la route est difficile. Je fatigue. Les lanières du sac à dos me font mal aux épaules. Je me sens de plus en plus épuisé (l’aventure prend fin dans deux jours). Je décide donc de marcher jusqu’à la marina où je m’assoie sur un banc. Il y a beaucoup de vent. Après un quart d’heure, je décide de me réfugier au Starbucks.

Au Starbucks, le même que celui où j’étais il y a trois jours, l’homme dans la file d’attente derrière moi (un afro-américain d’une quarantaine d’années passée) me demande si je vais bien. Surpris, je lui réponds que oui, et lui retourne la question. Il me demande d’où je viens, pour combien de temps je suis là… Je lui explique que j’ai vu LA et il me dit que c’est très différent mais tout aussi bien. J’aime beaucoup cette façon sympathique qu’ont les gens de s’intéresser aux autres ici ! On commande chacun nos boissons. Il s’en va tandis que je m’installe pour mettre mes photos d’Alcatraz et charger la batterie de mon appareil.

Epuisé, je rentre à l’hôtel à 20h30. Il fait 19°C dehors mais avec le vent, la température ressentie est bien inférieure. Il faut que je me repose, je dois me lever à 6h demain matin pour récupérer ma voiture de location à 7h30.

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Re: Pacific Coast Highway 1: De Los Angeles à San Francisco

Message par amoniac » 11 mai 2018, 15:14

Dernière journée au cinéma…
Le 12 septembre 2014, à San Francisco, CALIFORNIA, USA

Hier soir, tellement fatigué, je me suis couché à 21h30-22h. Assez stressé par le décalage horaire (et surtout la reprise immédiate du boulot qui va suivre), je commence déjà à m’habituer. Réveillé à 4h du matin, on va essayer de s’y faire progressivement. Le réveil sonne à 6h pour me signaler qu’il est l’heure d’aller prendre la douche avant d’aller chercher la voiture chez Hertz. Il me reste 42 dollars en poche, il va falloir faire attention aujourd’hui.

Je vérifie que tout est prêt. A 7h00, je passe au Starbucks prendre un « Hot Chocolate ». Je paie tout avec la petite monnaie (très volumineuse dans mon porte-feuille et dont il faut que je me débarrasse avant demain). Au passage, je tombe sur une pièce de « 1 cent » de 1929 que je mets de côté. C’est pas rare les pièces vieilles (souvent entre 1960 et 1970 mais avant les années 40, je n’en ai pas vu beaucoup ! La serveuse est contente de voir autant de monnaie (je suis ravie de lui faire plaisir). Je lui explique que je quitte les États-Unis demain, elle complète ma phrase en me disant « vous videz vos poches avant de partir » avant de me souhaiter un « safe flight ».

J’arrive devant Hertz, je suis le seul client. Le réceptionniste m’accueille et me demande mes documents que je lui donne. Lorsque je lui tends mon permis de conduire international, il me demande le « vrai permis français ». Je lui explique que je ne l’ai pas, qu’il est en France. Il me demande alors si j’ai un ami ici qui pourrait louer la voiture à ma place car la nouvelle loi Californienne oblige les locataires de voitures (chez Hertz en tout cas) à fournir le permis national. Je ne l’ai pas, je lui propose une copie numérique. Il m’explique qu’il ne peut pas accepter. Je comprends. J’annule donc la réservation.

Il va me falloir trouver une autre activité aujourd’hui… J’avais prévu (et réservé !) une dégustation de vin californien au domaine Beaulieu Vineyard, réputé dans la Napa Valley. Je laisse également un message sur la boîte vocale pour annuler la réservation. Je passe un peu de temps dans le Coffee Bean & Tea Leaf (le concurrent principal de Starbucks ici, une société basée à Los Angeles) où je commande un Blueberry Muffin (très bon et moelleux au passage). Je vais ensuite faire un tour à l’Apple Store, espérant voir le nouvel iPhone. Manque de chance, l’une des employées me dit de revenir dans une semaine, ils ne l’ont pas encore (je lui explique que je m’envole demain et qu’il est beaucoup plus cher en France). En parallèle, je regarde les cinémas alentours et une diffusion de Ghost Busters (S.O.S. Fantômes) à lieu pour les 30 ans de la saga à 1:50pm. J’irai donc. C’est marrant car hier soir je me disais que je reverrais bien ce film. Aux US, au cinéma et en VO, c’est encore mieux !

Je fais une pause dans un Starbucks. J’en profite pour faire mon enregistrement pour l’aéroport en même temps. L’avion s’envolera de San Francisco à 15h50 le 13 septembre (00h50 du 14 septembre en heure française) et arrivera à Paris à 15h50 heure locale (6h50 heure de San Francisco) le 14 septembre. Ensuite, le vol de Paris vers Lyon sera à 13h20 pour arriver à 14h30 à l’aéroport Lyon Saint Exupéry.

Je vais acheter mon ticket de cinéma un peu avant midi. Direction le Subway, ça me fait envie. Non seulement les noms des ingrédients sont différents ici mais aussi les noms des sandwichs (j’avais l’habitude du Sub 30, ici c’est le 6 feet). Je prends donc un pain italien ainsi que deux cookies Macadamia (je n’en voulais qu’un mais il y avait une promo…).

Je vais ensuite au cinéma. Nous ne sommes que 3 dans la salle. Le film est très bien (ça faisait longtemps que je ne l’avais pas vu) mais il a mal vieilli. Les effets spéciaux n’ont plus grand chose de spécial. A la fin du film, il n’est même pas 16h. Je regarde ce qu’il y a d’autres. Honnête, je sors du cinéma pour aller acheter une nouvelle place (j’aurais pu directement aller dans la bonne salle…). Et le prix a augmenté. J’ai payé 7 dollars pour la première place et 10 pour la seconde. Cette fois-ci je vais voir un film sorti hier : « The Skeleton Twins ». C’est bien mais c’est loin d’être le film de l’année !

Il se termine aux alentours de 18h30. Je rentre ensuite et vais me reposer. Sur le chemin du retour, j’achète au Wallgreen deux wraps (pas le choix, il me reste 12 dollars) composé de salade, poulet, maïs, haricots noirs et une sauce légère.

Je n’ai pas encore quitté les États-Unis que j’ai déjà hâte de revenir en Californie. :flag
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Re: Pacific Coast Highway 1: De Los Angeles à San Francisco

Message par amoniac » 11 mai 2018, 15:19

Retour en France
Le 13 septembre 2014, à Lyon, FRANCE

Couché tôt hier soir, je n’ai pas réussi à m’endormir avant 23h environ. J’ai quand même assez bien dormi jusqu’à me réveiller vers 7h00. Après une douche, j’ai fait mon sac, puis, vers 9h00, j’ai demandé au « concierge » de faire l’état des lieux et de me rendre ma caution de 50 dollars.

Dans la rue, je croise un homme qui me lance « c’est dangereux de se balader ici avec ça », faisant référence à ma casquette des Dodgers. Je lui ai répondu qu’en effet, je le savais :). Je rejoins Embarcadero et passe par la place du marché où j’étais déjà passé avec ma valise à mon arrivée à San Francisco. Je trouve un Starbucks où je vais prendre mon petit déjeuner : un hot chocolate, un yaourt grec citron-framboise et un cookie. Je commence à rédiger mon article avant de repartir.

Direction la « navette » pour l’aéroport. Il s’agit en fait des transports Bart. J’arrive à l’aéroport. Je dépose ma valise (à peine 17 kilos, je suis large !). Je passe les différents contrôles. Contrairement à Miami où le vol était intérieur, il me faut passer ici par une sorte de scanner, sans chaussure ni casquette. Au moment des contrôles, il m’a fallut jeter la bouteille d’eau que j’avais dans mon sac (j’avais complètement oublié). Ca fait mal au coeur surtout qu’elle était presque pleine… Gaspillage ! Mais bon, ce sont les règles.

J’arrive enfin dans la zone « duty free ». C’est sans taxe mais les prix sont doublés ici ! Bref, je fais quand même quelques achats et une cliente m’interpelle alors que je vais payer. Elle me demande si j’ai acheté ma casquette durant un match. Je lui réponds que oui et elle me dit qu’elle a la même. Je lui précise que c’est à Los Angeles que je l’ai acheté, pas à San Francisco !

Je vais ensuite attendre devant la porte A9. Ici c’est assez différent de ce que j’ai pu voir avant (dont le Canada). Lorsqu’on achète de l’alcool, des cigarettes ou du parfum, les produits sont mis sous scellés (comme au Canada donc) mais on ne peut pas les prendre avec nous. Il faut les demander au moment de l’embarquement.

Je profite de ces 2h30 avant l’embarquement pour rédiger un petit bilan, dont un brouillon avait été préparé ce matin au Starbucks.
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